04 mars 2010
Bernadette Malgorn et la formation...
Bernadette Malgorn, Thierry Guillaudeux et Bruno Chavanat étaient lundi dernier à la maison des associations à Rennes pour échanger sur la formation.
Bernadette Malgorn à la Maison des Associations à Rennes
envoyé par Bernadettemalgorn. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
1er meeting de campagne
1er Meeting de Campagne
Le mercredi 10 mars A 20h
Au Liberté à Rennes
Réservez votre place dès maintenant sur:
meeting@dessinonslabretagne.fr
14 février 2010
Thierry Guillaudeux - Campagne des régionales
Le secrétaire d'État à la Justice ne veut pas fragiliser le travail des policiers.
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Justice, met en garde contre le climat de défiance suscité selon lui par le débat sur la garde à vue entre la justice et la police, qui menacerait la réforme de la procédure pénale.
LE FIGARO.- Vous mettez en garde contre le «mauvais climat» dans lequel se déroule actuellement le débat sur la garde à vue.
Jean-Marie BOCKEL. - La réforme de la garde à vue, et plus largement de l'instruction, ne peut pas passer si l'on continue ainsi d'opposer entre eux avocats, magistrats et policiers. Une réforme ne peut aboutir dans un tel climat. Je dis halte au feu ! Ce débat prend une mauvaise tournure ! Arrêtons d'opposer la «méchante police» à la «vertueuse» justice. Je vois bien sur le terrain que les attentes des citoyens sont encore importantes en matière de sécurité : tous les problèmes ne sont pas réglés. On ne peut pas se permettre de fragiliser le travail des policiers. L'ancien avocat que je suis n'est pas insensible pour autant, loin de là, à la préservation des libertés individuelles. Mais nous ne pouvons risquer de tomber dans l'écueil d'opposer les acteurs de la procédure pénale. Ce serait préjudiciable à la bonne collaboration entre les services de l'État. Je suis convaincu que Brice Hortefeux est très conscient de la nécessité de cette cohérence et de ce respect…
Voulez-vous dire que la ministre de la Justice y serait moins sensible ?
Je crois que l'on gagnerait à se parler plus entre les deux ministères. Assurément, un dialogue plus en amont serait utile. D'autant qu'aujourd'hui, il y a une véritable crispation sur les questions touchant à la sécurité.
À quoi attribuez-vous ce «mauvais climat» que vous dénoncez ?
Il y a une très forte médiatisation du sujet. Dans notre société, le moindre dysfonctionnement tend à devenir une généralité. Une partie des avocats est montée au créneau et une polémique est née sur le respect, en France, de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme en matière de garde à vue. Cette question déchaîne les passions… Loin de moi l'idée de sous-estimer l'importance de cette haute juridiction. Pourtant, je mets en garde sur le fait qu'il ne faut pas surinterpréter les dernières décisions de la Cour européenne. Ces magistrats n'ont jamais exigé que l'avocat soit présent tout au long de la garde à vue, au contraire de ce que certains prétendent. En l'état, ils imposent simplement que le recours à un avocat soit possible pendant la mesure, ce qui est bien le cas en France. Les avocats vont trop loin en exigeant d'être aux côtés de leurs clients de A à Z. Les temps ont changé, des gardes à vue sont filmées, et si des dérives peuvent toujours se produire exceptionnellement, on ne peut pas laisser planer une suspicion sur le travail des policiers. Cette attitude maximaliste peut être dangereuse.
Que voulez-vous dire ?
Je vois poindre un autre danger. Je ne voudrais pas que, demain, une justice à deux vitesses règne en France. Je ne voudrais pas que la réforme de la procédure pénale soit l'occasion de faire émerger chez nous un système où les justiciables les plus aisés seraient immanquablement les mieux défendus, trouvant sans difficulté un avocat pour défendre leurs intérêts à toute heure du jour et de la nuit, tandis que les moins fortunés seraient dépendants des aléas des services de permanence…
L'augmentation du budget de l'aide juridictionnelle, (qui finance l'accès à l'avocat pour les plus démunis) estimée actuellement par le gouvernement à près de 150 millions d'euros supplémentaires, vous paraît-elle suffisante pour écarter ce danger d'une «justice à deux vitesses» ?
La réforme que nous portons prévoit une augmentation des droits de la défense. Cela pose inévitablement la question de la hausse de l'enveloppe consacrée à l'aide juridictionnelle. Il ne faut pas se raconter d'histoire, cette augmentation ne sera pas financée par une contribution supplémentaire de l'État, qui consacre actuellement 300 millions d'euros par an en moyenne à l'aide juridictionnelle. Je suis ouvert à toutes les pistes de financement supplémentaires. Mais je pense qu'il faut garder à l'esprit le fait que la plupart des pays consacrent le double - voire plus - de notre enveloppe, c'est-à-dire au moins 600 millions…
12 février 2010
Une trentaine de candidats pour la Gauche moderne, alliée de l'UMP
Jean-Marie Bockel, président (ex-PS) de la Gauche Moderne a annoncé jeudi que sa formation, créée fin 2007 et alliée à l'UMP, présenterait 32 candidats sur les listes régionales de la majorité présidentielle, dont sept éligibles quels que soient les résultats.
La Gauche moderne présente sept candidats qui sont assurés d'être élus, "cinq autres en position bascule qui pourraient l'être même en cas de défaite, et une douzaine de candidats éligibles en cas de victoire", a précisé l'entourage du secrétaire d'Etat à la Justice.
La Gauche moderne sera particulièrement présente dans des régions comme l'Alsace, le Nord-Pas-de-Calais, la Bretagne, Rhône-Alpes et les Pays-de-la-Loire.
Elle veut inscrire sa campagne régionale dans une "démarche de soutien loyal aux têtes de listes" présentées par les formations partenaires au sein de la majorité présidentielle (UMP, Nouveau Centre, et Parti Radical), tout en incarnant une "gauche sociale".
En s'engageant dans ces régionales, la Gauche moderne entend "préparer la suite": les cantonales de 2011 et la présidentielle de 2012, selon son fondateur qui promet "une montée en puissance" d'ici à cette échéance.
Pour préparer sa "participation décisive" dans la prochaine campagne présidentielle, GM lancera dans les prochains jours son manifeste "Plus belle la gauche", pour une "réforme juste", notamment en matière de protection sociale et de partage des richesses.
La petite formation du maire de Mulhouse revendique aujourd'hui quelque 1.500 adhérents à jour de cotisation.
Elle compte un petit réseau d'élus locaux en métropole et Outre-Mer, deux députés au parlement de Strabourg (depuis juin dernier) et un seul au parlement national.
"Parfois de gros bataillons ont du mal à faire entendre leur différence", s'est défendu M. Bockel. "Pendant les régionales, place à la solidarité. Mais il faut que nos partenaires sachent aussi nous entendre", a prévenu l'ancien responsable socialiste qui ambitionne de rallier sous ses couleurs un électorat ayant "tourné durablemet ou définitivement le dos" au centre et à la gauche.
Lepoint.fr
10 février 2010
Doris Madingou - Campagne des régionales
Communiqué de presse La Gauche Moderne Bretagne
La Gauche Moderne renouvelle son soutien à Bernadette Malgorn, candidate du rassemblement et de l'union de toutes les familles politiques qui, en Bretagne, soutiennent l'action réformatrice menée par le président de la République et le gouvernement. Elle fédère aujourd’hui une union autour d’un programme politique commun et ambitieux pour notre région, un programme résolument tourné vers l’avenir auquel nous adhérons totalement.
La Gauche Moderne se satisfait de l’unité retrouvée au sein de la liste d’union de la majorité présidentielle, seule garante de notre victoire et de celle de tous les Bretons en Mars prochain.
La Gauche Moderne Bretagne
09 février 2010
Meeting départmental avec Gérard Larcher
Thibaud Denolle 9 février, à 09:03
Chers sympathisants,
La campagne des régionales est lancée. Doris Madingou et Thierry Guillaudeux représentent La Gauche Moderne sur les listes présentées par Bernadette Malgorn et la Majorité Présidentielle.
La première grande réunion publique aura pour thème la réforme des collectivités. Cet événement majeur de la campagne des régionales se déroulera en présence de M. Gérard Larcher, Président du Sénat.
18:30 - 22:00
Salle du Ponant - Pacé
Boulevard Dumaine de la Josserie
Amicalement
Thibaud DENOLLE
07 février 2010
Pour le service civique
La Gauche Moderne soutient sans réserve le projet de service civique proposé par Martin Hirsch et que l’Assemblée Nationale doit examiner.
Ce service civique pourrait permettre à 10.000 jeunes volontaires, garçons et filles, de s’engager d’ici la fin de cette année, au service de la communauté, pour des actions d’entraide et de solidarité. Ce chiffre pouvant selon Martin Hirsch passer à plus de 700.000 d’ici 2015.
Même si le coût de cette mesure s’avère élevé, La Gauche Moderne souhaite sa mise en oeuvre rapide et favorisera son développement, persuadée que c’est un des moyens de donner toute leur place à ces valeurs essentielles que sont la responsabilité et la solidarité, d’agir en faveur de la cohésion sociale et de donner sens à la notion de citoyenneté.
25 janvier 2010
Bockel : «Je demande à être respecté par l'UMP»
Le secrétaire d'État réclame une douzaine de places éligibles pour son parti, la Gauche moderne.
LE FIGARO. - Éric Besson, ancien PS comme vous, a acquis une visibilité que vous n'avez pas encore. Comment l'expliquez-vous ?
Jean-Marie BOCKEL.- J'admets volontiers ce décalage, même si je pense qu'il est surtout dû aux fonctions éminentes d'Éric Besson au gouvernement. Nos stratégies sont différentes. Éric a choisi d'être le numéro trois de l'UMP et les Progressistes sont un club-parti dans l'UMP. La Gauche moderne est la seule force politique de gauche au sein de la majorité qui soit indépendante de l'UMP. Le président de la République m'encourage d'ailleurs à cultiver cette spécificité. Il me dit : «Ne vous reniez pas !», «Allez-y !» Nous avons fait un énorme travail depuis 2007, mais je reconnais que nous n'avons pas encore pleinement affirmé notre positionnement sur le plan des idées. D'où notre colloque sur «les gauches dans la crise», aujourd'hui, et la lettre ouverte que notre conseil national va adresser dans la foulée à la majorité.
Qu'y a-t-il dans cette lettre ?
L'idée que si l'on veut se donner les moyens de la victoire en 2012, il faut prendre en compte les exigences de réforme juste que porte la Gauche moderne. Si nous avions un jour le sentiment d'une droitisation de la majorité, nous n'aurions plus rien à y faire. Le président a rassemblé la droite pour les régionales, jusqu'à ses franges, avec le MPF de Philippe de Villiers, et c'était nécessaire. Mais il faut voir au-delà. Pour gagner la «mère des batailles», la présidentielle de 2012, la majorité aura besoin de trouver des voix à gauche. La Gauche moderne, qui a soutenu Nicolas Sarkozy quand certains conservatismes s'exprimaient, par exemple sur le RSA, a un rôle à jouer.
Estimez-vous être bien traités sur les listes des régionales ?
Ma logique, ce n'est pas de prendre à tout prix des places qui sont forcément chères. J'ai vu Christine Boutin une amie mettre la barre à quarante places éligibles, puis à vingt, puis à dix. Je ne le ferai pas, et je ne menacerai pas non plus de constituer des listes autonomes, comme le Nouveau Centre. Mais je demande à être respecté. Il faut un étiage raisonnable. C'est ma condition pour que la Gauche moderne soit présente dans la campagne.
Le MPF de Philippe de Villiers a obtenu une douzaine de places éligibles. Serait-ce un «étiage raisonnable» pour vous ?
Il représente l'aile droite de la majorité. Puisque nous représentons l'aile gauche, ce serait effectivement raisonnable et équilibré que nous obtenions une douzaine de places éligibles.
Certains de vos candidats sont contestés, comme l'ex-maire de Pau Yves Urietta. Espérez-vous encore qu'il obtienne une place éligible ?
Oui. Les négociations entrent dans une phase nationale, et j'ai établi avec Xavier Bertrand une relation de confiance à laquelle nous tenons tous les deux. Le secrétaire général de l'UMP, le premier ministre et Nicolas Sarkozy lui-même souhaitent qu'une solution acceptable soit trouvée pour Urietta. C'est un point dur, il y en a d'autres : Brigitte Mauroy est une très bonne candidate dans le Nord, de même que Diane Le Béguec à Paris, Daniel Marsin en Guadeloupe, Marc d'Héré dans le Pays de la Loire, Robert Thévenot à Lyon pour ne citer qu'eux.
Avez-vous à un moment envisagé de briguer la succession d'Adrien Zeller en Alsace ?
Je me suis posé la question jadis, mais je comprends aussi qu'elle ne m'ait pas été posée aujourd'hui. Avant d'ouvrir à gauche, la droite devait se rassembler.





